Hard Knocks #1 : C’est une expérience

C’était la première de Hard Knocks cette semaine sur HBO. Au Canada, l’émission est disponible sur DAZN 48 heures après la diffusion, mais surtout totalement gratuitement à peu près 12 heures après la diffusion sur la chaîne Youtube de NFL Films.

Ça a commencé doucement avec le discours d’introduction de Jon Gruden à ses joueurs et la très douce citation. « I’m really not into dreams anymore, okay? I’m into nightmares. ». Pas pour rien qu’il se fait surnommer Chucky…

On a aussi retrouver la grande vedette de la première saison de la docu-série de Netflix Last Chance U, Ronald Ollie. Ollie s’était démarqué dans la série par sa détermination à profiter de la deuxième chance qu’il avait eu et avait travaillé fort pour finalement se mériter une bourse à l’Université Nicolls. Sauf que cette fois-ci, ça a été pas mal moins glorieux…

Ronald Ollie sur son passage à Last Chance U.

Un poète, ce Ronald.

En fait, être poète est maintenant une meilleur possibilité de carrière pour lui que joueur de la NFL. Il a été coupé dès la première journée. Les Raiders considéraient qu’il n’avait pas assez de volonté.

Et effectivement, quand on regarde la série, il n’a pas du tout l’air d’un gars qui a envie d’être là. Perso, j’ai vraiment douté de sa passion pour le football, tellement il avait l’air de s’emmerder.

Du côté du nouveau venu Antonio Brown, à part pour une histoire de pieds maganés, l’adaptation à la côte ouest se passe assez bien. Pour ses enfants par contre, c’est une autre histoire.

« Where’s Roethlisberger? » BRB CRYING. Espérons seulement qu’ils vont aimer « Derek Carter »…

Avec Hard Knocks, on est habitué de découvrir des jeunes joueurs, leur personnalité et leurs histoires. On a qu’à se rappeler Devin Cajuste, sa relation avec son père et les pierres précieuses. Cette saison, une de ces recrues que l’on va découvrir est sûrement le premier choix des Raiders Johnatan Abrams. Et la première chose qu’on a apprise est qu’il est un imbécile.

Non seulement il frappe, et fort, pendant des pratiques sans contact (et sans équipement), mais EN PLUS, il ose rire dans la face de son coach qui lui demande de se calmer.

Et soyons honnêtes, on a tous eu l’envie que Gruden le kick dans le gorge quand il lui a lancé « You can’t cut me! » C’est vrai, mais dis pas ça, dude. Surtout pas de même!

L’épisode s’est terminé sur un avant-goût de la semaine prochaine, qui montrera les dessous des pratiques communes que les Raiders et les Rams ont fait ensemble. J’espère que ce sera 100% à propos des Rams parce que pour vrai, j’ai mon quota de Jon Gruden. Pu cap.

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